![]() |
|
| 208 document(s) | [ Other Pages: 1 2 3 4 5] | Other request ? | Autre recherche ? |
GREGH, Fernand. Ecrivain, poète et journaliste français (1873-1960).
2 LAS à Paul Reboux. [ 1903 et 1905] 3 pages in-12.Déchirures avec petit manque sur une des lettres.
"Mon cher poète, je vous remercie de m'avoir envoyé votre premier roman, qui, si j'en crois son succès, vous présage une jolie carrière de romancier parallèle à celle de poète. J'ai lu "Josette" [paru en 1903] avec beaucoup d'intérêt et de plaisir littéraire" ...
La seconde lettre est adressée à "Paul reboux, réserviste" : "Eh ba! Mon colon, qu'est-ce que vous prenez pour votre rhume, dans ce patelin de Bernay! La friture des pommes de terre de l'autre soir est à peine refroidie, et vous pivotez déjà sur le terrain, mouvement horizontal et latéral des bras sans flexion. Commencez! Mais cessez surtout!"…
GUIRAUD, Alexandre. Ecrivain français (1788-1847).
LAS [au poète Emile Deschamps]. S. l. n. d. 1 page in-8.D'une autre main en bas de page "Alexandre Guiraud, de l'académie française".
Il organise une réception et demande à Deschamps de s'occuper des divertissements : "Est-ce que vous ne voulez pas m'aider un peu, mon cher Emile, à tâcher de désennuyer les 50 personnes qui seront chez moi mercredi? Ce M. Vollet qui a de si jolies chansons - pourriez-vous l'engager de ma part? Je ne vous parle pas d'Amédée de Beauplan : il faudrait une occasion pour l'engager." ...
Au théâtre, il rénove prudemment la tragédie historique. Romancier, il atteint une certaine popularité avec ses "Elégies savoyardes" (1823).
GYP, pseud. de la Comtesse de MARTEL. Femme de lettres française (1850-1932).
Carte de visite de "Gyp" avec 8 mots autographes. S. l. n. d.
"[La Comtesse de Martel] prie maître Renard de recevoir tous ses remerciements."
HARAUCOURT, Edmond. Poète français (1857-1941).
Correspondance de 4 LAS en tant que conservateur du Musée de Cluny, adressée à Henry Marcel du cabinet des Affaires Etrangères. 1895 -1904 6 pages 1/2 in-8 à en-tête du Ministère des Beaux-Arts. Avec une enveloppe adressée au même.
3 lettres concernant "le plâtre original de l'Homère chantant de Philippe Laurent Roland" offert au musée de sculpture comparée par son correspondant.
Mai 1904 : "M. Berre m'invite à vous adresser d'urgence et officieusement la liste des pièces dont l'acquisition me semble particulièrement souhaitable pour le musée et qui font partie de la collection Gaillard. [suit la liste]. "Je serais très heureux si vous pouviez, mon cher directeur, m'accorder une grosse demi-heure ou une petite heure pour juger par vous-même de l'importance et de l'intérêt des œuvres d'art que je signale ici." ...
HARAUCOURT, Edmond. Ecrivain et poète français (1857-1941).
PAS à un "cher confrère". [Paris], le 20 novembre 1893 1 page 1/2 in-16 sur papier japon.
"Les répétitions d'Hero et Léandre, qui va passer au Chat Noir, m'ont empêché depuis plusieurs jours de venir au ministère. […] Madame Sarah Bernhardt habite 56 boulevard Pereire : mais le matin, elle s'enferme, le jour elle répète, et le soir elle joue. Vous aurez donc bien du mal à lui parler."
Alors qu'il était rédacteur au Ministère de l'Intérieur, il fréquenta les milieux littéraires, dont le Chat Noir. Il fit des débuts scandaleux avec "La légende des sexes", une parodie érotisante de V. Hugo publiée sous le pseudonyme de Sire de Chambley".
HEREDIA, José Maria de. Poète français (1842-1905).
LAS à Alfred Oudin. S. l. n. d. 2 pages in-12 à l'encre violette.
Il félicite son correspondant pour "le résultat si heureux" de l'opération de sa femme. "Je voulais aller vous porter moi-même mes félicitations ; mais, j'ai été, à mon vif regret, retenu (sauf pour les séances de l'Académie où j'avais à défendre les intérêts de mes amis) par une attaque de rhumatisme qui m'a contraint à garder la maison." …
HERMANT, Abel Romancier, essayiste et journaliste français (1862-1950)
Manuscrits autographes de deux courts textes de l'écrivain. Le premier : sans titre. Le second : "Vous l'avez connue…" Sans titre : 4 pages in-8 à l'encre noire avec de nombreuses ratures.
"Vous l'avez connue…" : 3 pages in-8 à l'encre noire avec de nombreuses ratures.
les deux textes sont signées d'Abel Hermant, de l'Académie française.Sans titre : le haut de la première page est découpé, avec traces de trombones.
"Vous l'avez connue…" : en haut de la première page, une trace de trombone.
Deux textes amusants. Dans le premier, Herman s'amuse aux "lettres persanes", choisissant de faire parler un Turc," Ali", envoyé par son pays pour étudier les mœurs européennes et se plaignant à un ami, "Achmed", de l'affadissement des mœurs françaises.
"Paris, le 24 février 1936. Tu remarqueras que je date cette lettre à l'européenne, et que je m'abstiens de toutes les politesses fleuries qui chargeait autrefois notre style épistolaire. Je suis à la page. Cela ne m'empêche pas d'être ton ami.N'en parlons plus. O Achmed, cher Achmed, quels titres s'est acquis à ma reconnaissance notre glorieux Ghazi en me désignant pour faire partie de la mlission qu'il a chargée d'étudier les mœurs de l'Occident. J'ose dire que je n'étais pas indigne de sa confiance car nul mieux que moi n'a pénétré son dessein : il veut que nous adoptions les usages des nations dites civilisées, tout en gardant les notres et en demeurantd'Istambul ou plutôt d'Ankara, au delà de toute expression. C'est une conception magnifique et d'un nationalisme fou ! […]Voici ma première observation qui t'étonnera peut-être, qui m'a d'abord étonné moi-même : les moeurs des Français en général et particulièrement des Parisiens, se sont, en ces dernières années adoucies jusqu'à s'affadir. Cela se reconnaît à la façon nouvelles qu'ils ont d'accueillir les choses désagréables qu'on leur dit. […] mais la preuve, selon moi, que les mœurs se sont bien adoucies depuis la guerre, c'est que le Français, maintenant assez débraillé, oublie les trois quarts du temps son porte-carte, dans tous les coins comme les vieilles gens de chez nous oublient leurs lunettes, et que s'il l'a par hasard dans la poche intérieure de son veston, il n'aurait garde de l'entirer, au cas même qu'il rencontrât des figures qui lui déplairainet ou qu'on lui parlât sur un ton qui ne saurait lui plaire. […] Je termine sans protocole, ainsi qu'il sied à un homme libre. Ali"
"vous l'avez connue…". Herman disserte sur un ton cabotin, sur les avatars de la vieillesse, notamment la perte du désir, jusqu'au moment où s'agissant des anciennes courtisanes célèbres, (qui se font rares au 20ème siècle), les vieillards prennent leur revanche sur l'arrogante jeunesse moderne.
"La sagesse des nations assure que chaque âge a ses plaisirs. Je ne demande pas mieux que de le croire mais je ne puis me dissimuler qu'il y a une grande inégalité de distribution, et que les classes les plus récentes sont un peu trop favorisées. […]Mais où le triomphe des macrobites devient éclatant, c'est quand on évoquele passé d'avant-hier, contemporain de leur propre jeunesse, voire de leur enfance […] ; mais voici qu'on leur nomme, qu'on leur décrit celles qui tenaient le haut du pavé il y a un demi-siècle, et [les jeunes] commencent à soupçonner que l'anc^tre ne s'est pas ennuyé dans la vie. "Vous l'avez connue ?… Ils posent même, avec la liberté de leur âge, une question plus scabreuse et le grand père ne répond ni oui-ni non. Il ne répond pas non parce qu'il ne veut pas mentir, et il ne répond pas oui parce qu'il y a des choses qu'un galant homme n'avoue pas, même quand il y a prescription."
Abel Hermant est l'auteur d'une cinquantaine d'ouvrages : romans, mémoires et pièces de théâtre. Elu à l'Académie français en 1927, il en fut exclu en 1945, après avoir été condamné pour faits de collaboration. Il est finalement gracié et libéré en 1948.
HERMANT, Abel.
Article autographe signé intitulé "L'envers vaut l'endroit". [ca 1936 ] 3 pages in-8.
Article s'inspirant d'une phrase de Désiré Nisard : "Il est deux morales, celle des particuliers et celle des princes-présidents ou des empereurs".
"Qui a pris garde que la distinction de la morale bourgeoise et de la morale de Napoléon III, ou celle de la morale des rues et de la morale des esclaves, c'est blanc bonnet, bonnet blanc? Mais cela est bien métaphysique : nous préférons aujourd'hui un symbole plus familier."...
Nombreuses corrections autographes.
HERMANT, Abel. Ecrivain et journaliste français (1862-1950).
Article autographe signé intitulé "Salut du poing". [ca 1936 ] 3 pages in-8.
Considérations sur les bonnes manières en général et sur le salut en particulier : "Quant au salut de la tête, il signifie, paraît-il, qu'on offre sa tête à couper à l'ennemi vainqueur. S'il sait vivre, il vous reçoit à merci […] Ces façons ne sont plus de notre temps. Le seul salut acceptable est celui du bras tendu et du poing fermé. Le bras tendu signifie "je veux bien être poli avec vous", et le poing fermé, "mais ne vous y frottez pas." …
HERMANT, Abel. Ecrivain français (1862-1950).
LAS à un "cher ami". S. l., le 20 septembre 1910 3 pages in-12.
"Mon cher ami, plusieurs de nos confrères m'ont en effet cité parmi les candidats possibles à l'Académie Goncourt, et semblent même me considérer comme un bon candidat. J'en suis très flatté, mais je ne partage aucunement cette opinion.
Une raison - entre beaucoup d'autres - m'empêcherait de souhaiter la succession de Jules Renard. […] Edmond de Goncourt a bien senti, d'ailleurs, que j'étais un admirateur sans être un disciple ; car je figurais, paraît-il, sur l'une de ses premières listes, et il a pris soin d'effacer mon nom. Vous voyez, mon cher ami, que le respect même de sa dernière volonté m'obligerait à décliner toute candidature" …
HERMANT, Abel. Ecrivain et journaliste français (1862-1950).
PAS à un "cher confrère". [Paris], s. d. Sur carte de visite.
"J'ai été très sensible à vos articles du "Soir" et du "Paris". […] Vous êtes une opinion qui compte, et je suis tout particulièrement heureux de me voir loué par un confrère dont j'estime et dont j'aime le talent" …
HERVIEU, Paul. Ecrivain français (1857-1915).
PAS à sa "chère [Roche?]". S. l. n. d. 4 lignes sur carte de visite à son adresse et monogramme.
"Je compte absolument sur vous pour dîner demain samedi, dans l'intimité. Ne me répondez pas, et venez. Votre respectueusement affectionné. Paul Hervieu."
Portraitiste sévère du grand monde dans ses chroniques parisiennes, il se consacre au théâtre à partir de 1895.
HETZEL, Pierre-Jules. Ecrivain et éditeur français, pseudonyme P. J. Stahl (1814-1886).
LAS à Emile Littré. Paris, le 14 février 1865 1 page in-8.
"Mon cher Monsieur Littré, j'ai demandé à Erckmann-Chatrian le sens du mot "guevoir" qui m'avait intrigué comme vous. Cela veut dire abreuvoir, lieu gai où l'on fait boire les chevaux. Il ne croyaient pas le mot si local. Il est usuel dans leur pays. Pourquoi guevoir et pas gueboire? Est-ce que le b s'est pu changer en v par l'usage?"
HOUSSAYE, Arsène Housset dit. Ecrivain français (1815-1896).
LAS à un "Cher Poëte". S. l. n. d. 1 page in-12.Déchirures, pliures, traces de saleté.
"Voulez-vous prier le ministre de lire la fin du second volume + quelques chapitres du troisième volume. Il verra si je suis son homme le cas échéant.
Mais rien que [?] et je réponds de Sarah Bernardt (sic)."
Surtout connu comme critique d'art et directeur de la revue "l'Artiste", il fut administrateur de la Comédie Française.
HUGO, Victor. Ecrivain français (1802-1885).
LAS "Victor" à l'écrivain et homme politique Antony Thouret, "gérant de la Révolution". Le 11 janvier 1831 3 pages in-8, adresse.D'une autre main, en haut de lettre : "A M. Antony Thouret à Ste Pélagie : Victor Hugo". Petites déchirures.
Hugo protégea Thouret dans ses démêlés avec la justice de Louis-Philippe, puis leur lutte commune contre Louis-Napoléon les rapprocha encore.
Cette belle lettre de jeunesse s'adresse à Thouret prisonnier à Sainte Pélagie, "la lettre d'un prisonnier à son prisonnier". En effet, Hugo se plaint d'être constamment surveillé par sa femme et son médecin.
A propos de la sortie des "Feuilles d'automne", il s'étonne que son ami n'ait pas reçu l'exemplaire qu'il lui a fait remettre : "Je ne veux cependant pas que mes amis de Ste Pélagie chôment de mes livres puisqu'ils ont la bonté d'y tenir. Si cet exemplaire pris par ce monsieur est perdu, il est juste qu'il soit perdu pour moi, non pour vous. Je vous en réserve donc un nouveau sur la troisième édition qui vient à paraître. […] Adieu, quand vos recevrez ce livre […], soyez amical pour lui. C'est un oiseau que je mets dans votre cage" …
HUGO, Victor. Ecrivain français (1802-1885).
Portrait photographique. S. d. Format carte de visite, non signée.
|
Best View |
HUGO, Victor. Ecrivain français (1802-1885).
LAS à "Monsieur le gouverneur de la banque nationale". Paris, le 11 février 1876 1 page in-8.Petite note manuscrite d'une autre main en haut de page : "Ces quittances sont à leur disposition chez [?] à Paris".
"J'ai l'honneur de vous adresser les deux procurations ci-incluses, en vous priant de vouloir bien accepter cette nouvelle marque de confiance. Je vous serais obligé de vouloir bien nous faire envoyer à Mme Drouet et à moi, nos quittances, rue de Clichy, 21 à Paris. Recevez l'assurance de ma considération distinguée. Victor Hugo."
|
Best View |
HUGO, Victor. Ecrivain français (1802-1885).
LAS [à Emile Littré]. Hauteville, le 26 février 1863 2 pages in-8 sur papier bleu.
Belle lettre d'encouragement à Emile Littré qui s'était vu refuser l'entrée à l'Académie Française.
"Quoique les absents aient tord, surtout à l'Académie, vous avez la bonne grâce de vous souvenir de moi qui n'ai plus de vote et qui ne suis qu'une espèce d'académicien "in partibus fideliam". […] J'espère que l'Académie Française finira par s'étonner de laisser en-dehors d'elle, dans notre époque, tant d'écrivains distingués, parmi lesquels, monsieur, vous tenez un si noble rang. […] Car, sous le régime que la France traverse en ce moment, une réunion d'esprits et d'intelligences restée presque libre, c'est un privilège qui confère une haute fonction et impose un grand devoir ; les hommes tels que vous aideraient, certes l'Académie à remplir cette fonction et ce devoir."…
|
Best View |
[HUGO, Victor]. DROUET, Juliette. Actrice française (1806-1883).
LAS de l'actrice et maîtresse de Victor Hugo à ce dernier ("Mon Toto"). "25 juillet ; samedi matin 9 h 3/4" 4 pages in-8.
Lettre très forte où se mêlent à parts égales l'amour et la tristesse.
"J'ai bien le droit de me plaindre et d'être la plus malheureuse des femmes. Le bon Dieu me ferait une belle grâce de me guérir de cet affreux Amour stupide qui se laisse museler, attacher et traiter comme un chien qu'on n'aime pas." […] "Je ne fais pas la fière et quel que soit le motif ou le prétexte qui te ramène je serai trop heureuse de te revoir. En attendant je donnerais ma vie à tous les diables et de bien bon cœur."
C'est en 1833 qu' Hugo rencontra Juliette Drouet , qui devait le suivre en exil et rester sa maîtresse dévouée pendant cinquante ans.
|
Best View |
IONESCO, Eugène. Auteur dramatique et écrivain français d'origine roumaine (1912-1994).
PDS. Paris, le 3 janvier 1983 1 page in-4.
Beau texte dactylographié adressé au graveur Claude Raimbourg, au sujet de son père l'acteur Lucien Raimbourg, créateur du rôle d'un des clochards dans "en attendant Godot".
"Lucien Raimbourg fut la chance de Samuel Beckett. […] C'est Roger Blin qui avait découvert [son] génie. […] il avait une intelligence et une rigueur qui était autre que l'intelligence et la rigueur occidentale française. […] Il a aussi créé le personnage d'Amédée, dans ma pièce, "Amédée ou comment s'en débarrasser" …
|
Best View |
JAMMES, Francis.
LAS adressée à Maurice Rostand. Orthez, le 12 septembre 1912 Une feuille (20 x 30 cm) recto-verso.
Le poète fait part au fils d'Edmond Rostand, Maurice, auteur de poèmes et de pièces de théâtre, de son amertume vis à vis du rejet de sa candidature à l'Académie française.
JANIN, Jules. Journaliste et romancier français (1804-1874).
LAS à "Monsieur et cher collaborateur!" Paris, le 29 février 1863 1 page in-12.
"Monsieur et cher collaborateur!
J'ai souvenance qu'en 1834, dans une salle où de vieilles gens se saturaient de chlore et d'ennui, entre une machine philomatique, et la revue Électrique, à côté d'un lézard [?] j'improvisai une dizaine de leçons sur l'histoire du journal en France...
Ainsi j'eus l'honneur de porter le coup de grâce à ce Lycée où M. Delaharpe avait si mal parlé des latins des Grecs et des libertés de 1789!
[…]
C'est pourquoi j'imagine que M. Auguste Comte avait déjà cessé depuis longtemps d'appartenir à cette aimable institution [?] où quatre libraires ont remplacé les parleurs de mon espèce et voilà tout ce que j'en sais.
Je salue en vous Monsieur un de nos chantres , un exemple et de mille façons un bon français".
JANIN, Jules.
LAS à un "cher camarade". [Paris], le 15 octobre 1872 2 pages in-12 sur papier à en-tête de son monogramme, enveloppe.L'enveloppe et la lettre sont collées sur papier.
A un ami qu'il avait perdu de vue : "Il est fort doux de rencontrer ces heureuses mémoires, qui nous font remonter à nos belles années […] et me voilà bien content de vous avoir revu par la voie d'un incident" ...
A propos de son "cher maître" Gauffret : "il a été pour moi le meilleur de tous les hommes, et je ne sais comment témoigner à sa chère mémoire toute la reconnaissance méritée" …
JANIN, Jules. Ecrivain français (1804-1874).
Petite LAS [à Auguste Penquet]. Tréport, le 8 septembre [ 1862 ] 1 page in-12 avec enveloppe.
"Monsieur, je suis malade en ce moment. Je ne puis ni lire ni écrire et j'obéis à un reste d'habitude. Ainsi donnez-moi quelque temps s'il vous plaît, pour étudier avec le zèle et le soin que méritent les beaux ouvrages, le livre que vous m'avez fait l'honneur de m'adresser"…
JANIN, Jules. Journaliste et romancier français (1804-1874).
Poème autographe signé "Pour Octave Feuillet". Paris, le 25 mars 1865 18 vers sur 1 page in-12.
"A toi, mon jeune maître/ Que j'ai vu naître/ Suis bien l'exemple et la leçon/ de maître Horace/ en bon garçon. Il n'était pas trop sage/ quand il avait ton âge […] Mais quant il eut des cheveux blancs/ Ça disait-il plus de maîtresse/ Plus de bon vin, et plus d'ivresse"…
JASMIN, Jacques. Poète occitan (1798-1864).
Poème autographe dédicacé et signé. S. l., le 2 mai 1852 2 pages 1/2 in-4 en occitan.
Le poème est intitulé "al Champagno (cansonneto improubizado a Gaillac)".
La dédicace est la suivante : "Respoundo à moussu Mercadier que begno de m'offri la medaillo. Muzo à tu lou bouquet ; la medaillo és per jou, car medaillo del paoure és uno crouts d'aounou!!"
Un des promoteurs de la renaissance de la langue occitane au XIXè siècle, Jacques Boé dit Jacques Jasmin a enrichi l'occitan de mots et d'expressions nouvelles. Sa rencontre providentielle avec Charles Nodier marqua le début de sa gloire. Il fut par la suite introduit dans le cercle de ce dernier, puis reçu à la cour de Louis-Philippe.
KARR, Alphonse. Journaliste et romancier français (1808-1890).
LAS à Léon Gozlan. Nice, s. d. 1 page in-12.
Une demande de collaboration : "J'ai besoin de vous pour un service sérieux - donc je compte sur vous. Je prends à Nice la direction d'un journal quotidien. Il faut que vous me promettiez par écrit de me donner qq. lignes un jour de cet hiver, répondez-moi tout de suite pour cela ou ne répondez pas."
KARR, Alphonse. Journaliste et romancier français (1808-1890).
LAS. S. l. n. d. 1 page in-8.
"Faites, mon maître, ce que vous voudrez. J'ai déjà mis "de haut en bas" dans mes oeuvres dramatiques (60 pages) sous le titre plus juste de "de bas en haut ou l'égalité".
Mais rien ne vous empêche cependant de vous en servir à l'exception du format in-12. L'article - l'autre - [...] était dans mon intention un prologue. C'est une histoire complète, et elle pourrait être employée comme telle." …
KARR, Alphonse. Journaliste et romancier français (1808-1890).
LAS à "Monsieur Julien". S. l. n. d. 1 page in-12.Lettre froissée. Petites rousseurs.
"Vous avez dû recevoir hier selon ma promesse l'article sur les XIX chiens qui m'avaient été confiés. Je vous assure que c'était une besogne assez embarrassante. […] J'ai un frère militaire à amuser - ce qui augmente beaucoup mon budjet (sic) d'homme de lettres. C'est pourquoi je vous demande une somme de 500 francs que j'aurai remboursés en articles d'ici à la fin du présent mois de Xbre. […] Veuillez me dire ce que vous avez décidé avec monsieur de Girardin relativement au cadre que je vous ai proposé. Vous seriez très aimable de me faire parvenir "Le musée des familles" pour me tenir au courant et m'empêcher de tomber dans des sujets déjà traités".
KARR, Alphonse. Journaliste et romancier français (1808-1890).
6 PAS à différentes personnes. Une trentaine de lignes en tout sur divers formats de pages.
Prise de rendez-vous, salutations, conseils botaniques...
Une demande de paiement pour ses articles : "Prière de m'envoyer le prix de mes deux articles parus. Et à l'avenir le prix de l'article ayant paru".
On joint une notice biographique imprimée de quatre pages in-4 sur Alphonse Karr.
|
Best View |
KARR, Alphonse. Journaliste et romancier français (1808-1890).
LAS. Nice, le 20 février 1864 1 page in-8.
"Ce sera avec plaisir, monsieur, que je vous renverrai qq. uns des [?] feuillets que mes occupations de jardinier me permettent d'écrire de temps à autres, mais il est bon que, préalablement vous me mettiez à même d'apprécier la ligne dans laquelle vous comptez diriger la nouvelle publication dont vous me parlez."…
KISTEMAECKERS, Henry. Editeur belge (1851-1934).
LAS à madame "Simone Casimir-Perrier" (sic). S. d. 1 page in-12 sur pneumatique.
"J'étais chez M. M. Hertz et Coquelin quand M. Mati leur a apporté votre réponse, et j'ai tenté le possible et l'impossible… Ils m'ont, après long débat, démontré : d'une part l'évidente impossibilité qu'il y avait pour eux à faire face à vos conditions ; d'autre part, que je me trouvais engagé, en toute conscience vis à vis d'eux, sans pouvoir faire de votre engagement réserve formelle. […] Me voici donc paralysé. Si j'osais, j'invoquerais tout l'avenir pour vous supplier de ne pas me désespérer, et d'ouvrir une voie à la discussion… entre les offres de ces messieurs et vos exigences personnelles, serait-il donc absolument impossible d'établir une moyenne?" ...
|
Best View |
LABICHE, Eugène. Auteur dramatique français (1815-1888).
LAS à un "cher ami". Paris, le 3 septembre 1866 4 pages in-12 sur papier à son chiffre.Déchirures restaurées au ruban adhésif à la pliure centrale.
Des conseils sur l'écriture d'une pièce à un collaborateur débutant : " [...] Pas de timidité! Mettez tout ce qui vous passera par la tête, quand cela vous semblera drôle. Notre grande préoccupation doit être la censure, il faut que notre pièce ait l'air de se passer dans la lune, le public saura bien où il doit la placer. [...] Il faut chercher des effets comiques à côté de la politique, tâchons qu'elle ne paraisse être que l'accessoire de la pièce."
Des nouvelles de son dernier succès qu'il dit devoir à l'acteur Geoffroy, spécialiste des rôles de père de famille : "il est vrai et comique depuis la racine des cheveux jusqu'à la plante des pieds. C'est une de ses plus belles créations." ...
LABOULAYE, Edouard de. Historien et écrivain français (1811-1883).
LAS à un "cher confrère" [Emile Littré]. Paris, le 4 janvier 1870 1 page in-16.
Des renseignements sur un livre dans lequel se trouvent des informations recherchées par Littré.
LAMARTINE, Alphonse de. Ecrivain et homme politique français (1790-1869).
LS à "Monsieur". Paris, le 14 juin [18] 62 1 page in-4. Signature et date de sa main.Petites rousseurs.
Lettre des années de misère et d'oubli : "J'ai tenté un emprunt littéraire ; il n'a pas été rempli ; je reviens avec confiance à mon travail qui ne m'a jamais trompé. Vous en trouverez ci-joint les conditions modifiées de manière à ce que le prix en soit insensible. Je n'ignore pas ce qu'il y a d'inusité et d'étrange dans le mode que j'emploie auprès de vous ; il peut paraître à la fois ou trop présomptueux ou trop humble à un écrivain d'engager lui-même à l'acquisition de ses œuvres. […] Je n'ai pas d'autre moyen digne de vous et de moi de payer ma dette à ceux qui souffrent de mon insolvabilité présente ; je dois les satisfaire avant de mourir avec le prix de toutes les lignes que j'ai écrites dans ma laborieuse vie." ...
Suite à son échec face à Louis Napoléon Bonaparte à l'élection présidentielle, et au coup d'État de 1851, Lamartine met fin à sa carrière politique et redevient un homme de lettres contraint, en raison de ses dettes importantes, à un travail forcé.
LEGOUVE, Ernest. Écrivain français (1807-1903).
PAS. 1 page in-12 sur papier à son adresse.Rousseurs.
"Voici ce travail dont nous avons parlé au dîner de M. Gréard. Je désire bien qu'il vous satisfasse. Du moins, ai-je fait de mon mieux."
Poète ("Les Morts bizarres", 1832) et romancier ("Max", 1833), il doit surtout son renom à une pièce, "Adrienne Lecouvreur" (1849), écrite en collaboration avec Scribe.
LEGOUVE, Ernest. Ecrivain français (1807-1903).
LAS à un "cher confrère et ami" [Emile Littré]. S. l. n. d. 1 page 1/2 in-8.
"Je viens à vous en solliciteur, mais c'est en faveur de quelqu'un dont je crois que vous faites autant de cas que moi. Jules Simon se présente pour remplacer M. Guizot, nous sommes déjà un bon nombre d'académiciens décidés à le soutenir, si nous vous avions avec nous, nos chances de succès seraient bien grandes, car il ne s'agit plus que de conquérir trois ou quatre voix".
En haut de lettre, de la main de Littré : "Répondu".
Poète ("Les morts bizarres", 1832) et romancier ("Max", 1833), il doit surtout son renom à une pièce, "Adrienne Lecouvreur", écrite en collaboration avec Scribe.
LITTRE, Emile. Lexicographe, médecin et philosophe français (1801-1881).
Petite LAS à son "Cher beau-frère" [le docteur Pellarin]. Paris, le 15 mai 1879 1 page in-12.Déchirure horizontale.
"Votre amitié s’est mise aussitôt à l’œuvre. J’en ai le témoignage dans un article que vient de publier la Critique philosophique. Je vous en remercie. Je vous remercie aussi de ce qu’il est propre à attirer la curiosité du lecteur par le livre et son intérêt par l’auteur".
LITTRE, Emile.
LAS à son "Cher Jules" [Jules Barthélemy Saint-Hilaire]. Versailles, le 19 juin 1872 3 pages in-8 sur papier à en-tête de l'Assemblée Nationale.
Lettre au sujet d'un "jeune capitaine d'artillerie" qu'il recommande à son ami pour une expédition sur le Mékong et en Cochinchine. "Tu sais, comme moi, mieux que moi, que c'est une entreprise d'une importance capitale."
Le jeune officier dispose selon Littré d'une capacité "spéciale" qui le recommande à cet emploi : "M. Jourdy est géologue, et même avant la guerre, le plan de sa vie et de ses études était de faire, ou seul ou pour les hospices de ton gouvernement, une expédition dans l'extrême Orient."
En haut de lettre "Renvoyé à M. le Ministre de la Marine 20 juin 1872. B. St Hilaire".
|
Best View |
LITTRÉ, Emile. Lexicographe, médecin et philosophe français (1801-1881).
LAS à son "Cher Hachette" [l'éditeur et fondateur de la librairie]. Paris, le 14 décembre 1878 2 pages 1/4 in-8.Rousseurs.
A propos de points de typographie [pour une nouvelle édition du dictionnaire?]. Littré propose sept modifications ; en réponse dans la marge, des annotations de Hachette.
[LITTRE, Emile.] RAYER, Pierre-François Olive.
LAS à son ami Emile Littré. S.l.n.d. (ca 1840 ) 3 pages in-8.
P.-F.O Rayer était un médecin de grande renommée, le premier a avoir décrit les glandes humaines et l'Anthrax. Il entretint de nombreuses amitiées avec notament le naturaliste Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, l'écrivain Georges Sand et Emile Littré qu'il rencontra en 1824.
A partir de 1822 Rayer fut le co-éditeur de la Revue de médecine, puis également du Journal universel et hebdomadaire de médecine et de chirurgie pratiques et des institutions médicales.
[LITTRE.] BOISSIER, Gaston. Historien, philologue (1823-1908).
Brouillon pour une biographie sur Emile Littré. S.l.n.d. (ca 1885 ) 3 pages in-4.
"Monsieur Michel François Littré, père d'Emile Littré, est né à Avranches d'une famille d'orfèvres qui depuis plus de 200 ans se succède dans l'orfèvrerie. Né en 17 il perd sa mère et quand son père s'est remarié, des difficultés s'élèvent entre lui et sa belle-mère. Il a dix-huit ans, il ne veut pas rester sous le toit paternel et il part engagé dans cannoniers de la marine. En partant il jure qu'il ne reviendra jamais à Avranches. M. M.-F Littré n'est pas revenu à Arranches. Sa vie s'est passée en grande partie à Paris. C'est dans une maison appartenant à des amis à la famille Cosnard qu'Emile Littré est né. Cette maison existe, elle est rue des Augusstins et elle portait il y a quelques années le n°27. Paul Emile Littré à l'âge de onze ou douze mois fut emmené par ses parents à Angoulême, il passa là et à Cognac les premières années de sa vie. Nourri par sa mère, il n'a jamais quitté ses parents. Son père, homme distingué et lettré lui donna les premières leçons. Dans ses souvenirs de ce temps, il se rappelle le chagrin qu'il a éprouvé à la mort d'une sœur en bas âge, qu'il aidait à faire les premiers pas et qui fut enlevée par le (?) en quelques heures. La douleur de sa mère fut si grande que peu de temps après monsieur Michel François Littré rentra à Paris, il avait une place au ministère des Finances. Emile Littré avait alors onze ans, son père l'envoya externe au collège Louis le Grand et il lui donnait des répétitions. A la première composition au collège Emile Littré eut une mauvaise place mais à la seconde il fut premier et toujours après. Il eut du succès dans toutes ses classes et au grand concours. Jamais il n'alla à Avranches qu'après la mort de son grand-père et pour la succession car son père était mort, et il avait 27 ans."
|
Best View |
LORRAIN, Jean. Ecrivain français (1855-1906).
PAS. Plombières, s. d. 1 page in-12 oblong.Pliure centtrale.
"Avec toutes mes amitiés. Je vous ai recopié les monstres sur une malle (?), je pars dans deux heures." …
LOUYS, Pierre, (pseud. de Pierre Louis). Ecrivain français (1870-1925).
LAS à "Ami P.A.L." [le peintre Paul-Albert Laurens]. [Paris], le 12 juillet 1901 4 pages in-12 à l'encre violette sur papier à son adresse.
Une anecdote amusante qu'il prend grand plaisir à raconter à son ami.
Suite aux questionnements d'un grand nombre de femmes "au Louvre, salle des origines comparées" qui désiraient voir le buste de Bilitis, le conservateur, Pottier, indique le buste réalisé par Paul-Albert Laurens. Un jour, une dame doute de la ressemblance avec l'aquarelle de Laurens et s'explique avec le conservateur : "Mais, comme, au cours de la conversation, Pottier crut devoir exprimer quelques doutes sur la vie authentique de Bilitis, voilà la dame qui […] crie à travers toute la salle : Comment, elle n'a pas existé! Mais alors on trompe le public! […] Ça ne se passera pas comme ça! Je connais un ministre! Etc, etc."
|
Best View |
LOUYS, Pierre, (pseud. de Pierre Louis). Ecrivain français (1870-1925).
PAS [à son ami et collaborateur le peintre Paul-Albert Laurens]. S. l. n. d. 1 page in-12 à l'encre violette.Petites mouillures.
"Jamais je ne soutiendrai Ferroud [son éditeur] contre Collin [un de ses illustrateurs]."
Il fixe un rendez-vous qu'il n'ose donner avant six heures du soir "de peur de [lui] faire perdre les rares heures de soleil que l'hiver accorde à [son] atelier".
LOUYS, Pierre, (pseud. de Pierre Louis). Ecrivain français (1870-1925).
LAS à l'homme politique Léon Bourgeois (1851-1925). S. l., le 5 juin 1917 2 pages in-12 sur papier de deuil.Papier fragile.
Etonnante lettre, en annonce de la mort de son demi-frère Georges Louis : "Sous ma signature, je vous prie de vous tenir tranquille et de respecter une maison en deuil. Je vous apprends que mon frère vient de mourir. […] Moi, je suis libre de vous donner un ordre : ne reparaissez plus. Cette lettre ne sera lue que par un ami sûr, dont le titre ne vous regarde pas. J'en donne copie en toute confidence, mais à qui je veux, pour le cas invraisemblable, dans un avenir quelconque, où par un détour quelconque, vous me rapelleriez (sic) qu'un ancien président du Conseil a mérité de la recevoir."
Il s'agit de la copie adressée à son ami : "Copie offerte à André Lebey" en marge.
Georges Louis, demi-frère de Pierre Loüys, était diplomate. Il fut nommé pendant neuf ans au Caire puis ambassadeur de France à Saint-Pétesbourg, de 1909 à 1913,
Homme de lettres, poète, ami de Paul Valéry, de Pierre Louÿs, de Jean de Tinan, André Lebey fut également militant coopérateur et socialiste.
On joint un carton d'invitation à la cérémonie commémorative des 25 ans de la mort de Pierre Louÿs.
LOUYS, Pierre, (pseud. de Pierre Louis). Ecrivain français (1870-1925).
LAS [au peintre Paul-Albert Laurens]. S. l., le 4 janvier 1909 2 pages in-12 à l'encre violette.Petites mouillures.
Au sujet d'un problème avec un des ses éditeurs, Ferroud : "J'ai traité avec Ferroud en novembre 1905. Il aurait dû demander les originaux des gravures pour octobre 1906. En les demandant pour 1908 il a commis, à mon sens, une grosse imprudence et il est seul responsable de l'échec."
Il donne ensuite rendez-vous à son ami qui doit lui présenter un certain Collin, (le peintre Raphaël Collin, qui illustrera son "Aphrodite" chez Ferroud la même année).
LOUYS, Pierre, (pseud. de Pierre Louis). Ecrivain français (1870-1925).
PAS [à son ami et collaborateur le peintre Paul-Albert Laurens]. S. l. n. d. Sur carte de visite.Mouillures.
"Merci, mon cher ami, de tes bonnes félicitations et permets-moi de t'adresser les miennes d'avance. Il y a plusieurs années que tu devrais être nommé s'il y avait une justice ailleurs que dans nos… songes."
LOUYS, Pierre, (pseud. de Pierre Louis). Ecrivain français (1870-1925).
LAS à son "vieux" [le peintre Paul-Albert Laurens]. Le Caire, le 6 janvier 1898 6 pages in-12 carré.Quelques traces de salissures.
Belle lettre sur le Sphinx : "Que c'est beau! C'est du Sphinx que je te parle. […] J'ai pleuré, pleuré cinq minutes quand je suis arrivé au pied. […] Tu sais que j'ai un certain mépris pour tous les arts, y compris le tien et le mien, mais ici, il n'y a pas à dire, c'est plus beau que la vie."
Belle description des yeux du Sphinx et de sa "croupe".
"ce n'est pas la réflexion, ni d'autre part la rêverie vague. Ce n'est pas DU TOUT la contemplation. Flaubert l'a mal vu, je te jure. C'est le dessein, il n'y a pas d'autre mot. […] Avec un art aussi symbolique que celui de la vieille Egypte, il ne faut pas regarder uniquement le détail de l'anatomie ni l'ensemble des lignes." …
LUCAS, Hippolyte. Ecrivain français.
LAS à "Monsieur Doligny au théâtre Choiseul". S. l. n. d. 1 page in-8 avec adresse.
"Mon cher monsieur, voudriez-vous être assez bon pour m'écrire un petit mot, qui m'autorise à commencer la série intitulée "l'enfant prodigue" ou "Le bonheur dans la famille" dont il a été question entre nous." …
| 208 document(s) | [ Other Pages: 1 2 3 4 5] | Other request ? | Autre recherche ? |
|
|