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LEFEBVRE, Nicolas.
P.A.S. Paris : le 23 juillet 1569 Une demi page in-4 sur vélin.Bon état.
Il confesse avoir reçu de Me Florent d'Argouges, trésorier-général des Gabelles, la somme de 25 écus sol pour une demi-année des rentes qu'il a de constituées par les prévôts des marchands et échevins de la ville de Paris.
Nicolas Lefebvre fut le précepteur du prince de Condé et de Louis XIII.
LESSEPS, Ferdinand de. Diplomate et homme d'affaires français (1805-1894).
Note autographe sur carte de visite. S. l. n. d. Note au crayon.
"A mardi prochain, remerciements et amitiés".
LOUET DE MURAT, Pierre de.
Testament de Pierre de Louet de Murat, baron de Calvisson. 26 août 1570. Languedoc. Baronie de Calvisson. XVIe s. Calvisson : 26 août 1570 Un feuillet en vélin in-folio. La copie fait 6 feuillets in-4.
Original de l’expédition sur parchemin, délivrée par un notaire de la ville d’Arles, accompagné d’une copie sur papier établie en 1632 par un notaire Marsillargues.
LOURDOUEIX, Sophie TESSIER, Veuve PANNIER, Dame de.
Dossier contenant 7 L.A.S. adressées à Olympe Chodzka. Paris : 1849 -1851 Chaque lettre est écrite sur un feuillet in-4 plié en deux ; certaines avec adresse et cachets.Bon état.
Voici le détail de ce dossier :
- L.A.S. à sa "Chère Olympe" (Madame Schodzka, Rue de Savoie, 9).
Paris : le 19 octobre 1849. 2 pages in-8, cachets et adresse.
Elle prend des nouvelles de son amie atteinte de migraine, et donne des nouvelles de sa santé, souffrant elle-même de douleurs dans les reins et le bas-ventre qui résistent à l'influence d'un bain.
- L.A.S. à "deux voleuses de mes plaisirs" .
S.l., 11 octobre 1849. 2 pages in-8.
"Vous êtes deux voleuses de mes plaisirs, mais la satisfaction que j'éprouve de savoir bien ensemble fait que je vous pardonne de vous passer de moi si facilement. Si je ne suis pas allée mardi chez ma chère Olympe c'est que des affaires graves m'en ont empêché. J'espère être plus heureuse, c'est à dire plus libre, mardi prochain […]".
Egalement à propos d'une représentation au bénéfice de Mme Dorval et d'un ministre qui sort de chez elle : "Il vous est tout acquis".
- L.A.S. à sa "Chère Olympe".
Paris : le 15 décembre 1849. 3 pages in-8.
"Je n'avais pas attendu votre billet, chère Olympe, pour exprimer le désir d'associer à la rédaction de la Gazette une plume telle que la votre et j'avais trouvé dans le directeur de ce journal les dispositions les meilleures. Toutefois, il a du prendre avant de publier par milliers le prospectus ci-joint, des engagements qui ne lui permettent pas de publier immédiatement la nouvelle que vous lui offrez. Lié avec Dumas fils par le cahier des charges c'est à grand peine qu'il a obtenu de lui l'autorisation d'introduire un roman entre chacune des quatre […] que cet auteur nous brasse. […] Je n'ai pas besoin de vous dire que grace aux bienfaits de la république, M. de Lourdoueix reçoit chaque jour de littérateurs bien connus, des lettres ou des visites dans lequelles on lui offre à des prix fabuleux des feuilletons-romans dont il n'a pas besoin […]".
- L.A.S. à sa "Chère Olympe" (Madame Schodzka, Rue de Savoie, 9).
Paris : le 18 janvier 1850. 3 pages in-8, cachets et adresse.
Chaleureuse lettre dans laquelle Sophie Pannier exprime tous les sentiments amicaux qu'elle éprouve pour sa correspondante. Egalement à propos de la campagne politique de M. de L*** dans le midi, "dont le nom devenu populaire dans ces provinces, a lutté victorieusement peut-être, mais à coup sur honorablement contre les factions réunies contre lui des rouges, des bleus, des blancs et de l'administration elle-même […]".
- L.A.S. à sa "Chère Olympe".
Paris : le 3 mars 1850. 3 pages in-8.
"Avez-vous, chère Olympe, conservé quelques bonnes relations au ministère de l'instruction publique, et dans ce cas pourriez-vous m'aider à obtenir l'expédition d'une pièce qui se trouve accrochée dans les bureaux? Il s'agit d'obliger un ancien maître de pension de Perpignan, ami de mon fils et qui lui a rendu de véritables services. […] M. de Lourdoueix a été bien souffrant ces jours-ci. Il a peine à retrouver le sommeil et cette nuit d'anniversaire lui a été cruelle. Toutefois je le trouve mieux et plus fort qu'hier […]".
- L.A.S. à sa "Chère Olympe" (Madame Schodzka, Rue de la Sorbonne, 13).
Paris : le 9 mars 1850. 2 pages in-8, cachet et adresse.
"Merci ma chère Olympe, et merci aussi à votre excellent mari dont les soins ont exumé des catacombes administratives une pièce qui traine en balance le sort de deux familles […]".
Egalement des nouvelles d'un ami, bien triste de la mort de sa mère ; des nouvelles de sa santé : "La mienne va mieux, toutefois l'irritation de poitrine résiste à l'influence du lait d'ânesse. Je vais joindre à celui-ci l'eau de goudron […]".
- L.A.S. à une "Chère Madame".
S.l., 11 aoust 1851. 2 pages in-8.
"Je regrette fort, chère madame, de n'avoir que des fins de non-recevoir à vous transmettre, mais vous connaissez la ligne de la Gazette pour comprendre que ce journal ne saurait se porter en défenseur des autrichiens, quelque fondée que puisse être d'ailleurs l'opinion personnelle de M. de Marcillac. Défenseur de toutes les nationalités ce journal ne reproduira jamais […] les calomnies dont les autrichiens eux-mêmes pourraient être l'objet, mais il ne se croit pas chargé de les défendre et laisse ce soin à ceux dont les idées absolutistes sympathisent avec l'occupation autrichienne. […]".
Sophie Tessier fut élevée dans un couvent, et épousa dès l'âge de dix-huit ans un commerçant, M. Pannier, que ruinèrent les désastres du premier Empire. Devenue veuve, elle se remaria avec M. de Lourdoueix, alors censeur royal. Quelques articles qu'elle fit insérer dans les journaux de l'époque l'encouragèrent à écrire des romans sous les initiales S. P. ou sous le nom de Sophie Pannier.
MadameOlympe Chodzka, (femme de Léonard Chodzko) née Maleszcrwska, puissamment secondé son mari dans ses travaux littéraires. Elle a collaboré à la Pologne pittoresque et illustrée, ainsi qu'à divers recueils et journaux, français, tels que la Gazette de France, l'Abeille impériale, la Semaine, le Tour du monde, le Magasin pittoresque, etc. Ses nouvelles, légendes et contes sont écrits d'une plume élégante et spirituelle, et retracent fidèlement les scènes de la vie intérieure en Pologne, qu'ils ont beaucoup contribué à faire connaître en France.
LYAUTEY, Louis Hubert Gonzalve. Maréchal de France (1854-1934).
LAS à un "Cher ami". [Thorey, Meurthe et Moselle], le 23 novembre 1923 4 pages in-12 sur papier à en-tête d'un hôtel.
Remerciements pour des articles parus dans "La Revue de Paris", "si sérieusement observés et documentés, mais si bienveillants pour moi. Trop! Les conclusions m'en ont profondément ému et ma femme aussi." Suivent des nouvelles de sa santé, au sujet d'une blessure au pied. "Gosset m'a donné mon exeat pour le Maroc. Si je ne suis pas encore parti c'est simplement parce que ma présence est actuellement indispensable en France" […] Le poste de [?] Gal du Maroc est déjà pourvu. Cela a été fait sans délai par la chancellerie."...
Il servit sous les ordres de Gallieni et mit en œuvre au Maroc les principes de colonisation appris de ce dernier. Il se vit confier le ministère de la Guerre en 1916, mais démissionna en 1917 pour retourner poursuivre son action au Maroc. Fait maréchal de France en 1921, il donna sa démission en 1925, le gouvernement de centre gauche lui ayant enlevé le commandement des troupes chargées de lutter contre Abd el-Krim.
LYAUTEY, Louis Hubert Gonzalve. Maréchal de France (1854-1934).
PAS [au peintre Paul-Albert Laurens]. S. l. n. d. Quelques mots sur carte de visite.
Des félicitations à l'adresse du "fils de l'éminent peintre" [Jean-Paul Laurens].
LYAUTEY, Louis Hubert Gonzalve. Maréchal de France (1854-1934).
PAS à l'épouse du peintre Jean-Paul Laurens. S. l. n. d. [juin 1921 ] Sur carte de visite.Mouillures.
Mot de condoléances suite au décès de Jean-Paul Laurens à l'enterrement duquel il n'a pu se rendre.
Il servit sous les ordres de Gallieni et mit en œuvre au Maroc les principes de colonisation appris de ce dernier. Il se vit confier le ministère de la Guerre en 1916, mais démissionna en 1917 pour retourner poursuivre son action au Maroc. Fait maréchal de France en 1921, il donna sa démission en 1925, le gouvernement de centre gauche lui ayant enlevé le commandement des troupes chargées de lutter contre Abd el-Krim.
MAINE DE BIRAN père.
LAS à M. Bessaignet. Bergerac : le 12 juin 1779 2 pages in-8, adresse et cachet.
Maine de Biran père était médecin à Bergerac. Il conseille ici son interlocuteur sur les mesures à prendre pour se débarasser de maux d'estomacs occasionnés par des remèdes qu'on lui a donné pour soigner d'autres maux. "[…] Je pense que ce qui sera le mieux pour remédier à votre état pressant sera l'usage des eaux de miers, si elles passent bien comme je l'espère vous débarasseront l'estomac et par là serez délivré des maux de tête qui l'occasionnent et finiront de débarasser les voyes urinaires des glaires qu'il peut y avoir […]".
MARTINOZZI, Laure Marguerite Mazarini, comtesse. Sœur ainée de Mazarin.
LS à Monsieur. Paris : le 17 avril 1654 Une page in-8, adresse et cachets.Bon état.
"Comme je m'estois résolue de vous entretenir de votre affaire, je n'y aurois pas manqué si je n'avois apris que monsieur le duc de Mercoeur vous en doit entretenir. Seulement je vous prie de croire que je m'estimeray heureuse de vous pouvoir servir et que i'en ay donné des témoignages dans ce qui s'est passé comme ie le feray tous iours dans toutes les occasions qui s'en presentiront […]".
MESMES comte d'AVAUX, Jean-Antoine de.
PS 27 mars 1660 4 pages in-4.
"Substitut du procureur général au parlement de Paris dès l'âge de dix-huit ans, de Mesmes fut successivement nommé conseiller en président à mortier en 1688, prévôt et grand maître des cérémonies des ordres du roi (1703), membre de l'Académie française en 1710, et enfin premier président du parlement de Paris eu 1712." Larousse XIXe.
MICHELET, Jules. Historien français (1798-1874).
PAS. Le 12 mars 1869 1 page in-16.
"Vôtre goût délicat, si sensible aux choses d'arts, nous a fait penser que vous auriez plaisir à voir cette belle illustration d'un livre déjà ancien dont nous avons plusieurs exemplaires. J'ai regret de n'avoir pas eu l'occasion de vous l'offrir plus tôt".
[MONARCHIE BELGE].
Trois lettres issues de la Maison de la Reine Elisabeth adressées au bijoutier français Edouard Caen. Bruxelles, 1926 -1939 2 lettres dactylographiées, 3 pages in-8 et une lettre manuscrite, 1 page in-12. Enveloppe et papier à en-tête du "Grand Maître de la Maison de sa Majesté la Reine Elisabeth".
Mot accompagnant le règlement d'une facture "transmise à Monsieur le Baron de Traux de Wardin, secrétaire de la Reine".
Au sujet d'une future commande de la Reine (lettre de 1939) : "J'ai bien reçu vos premiers modèles, et je voudrais vous dire de suite que, proportionnellement aux broches, les couronnes sont certainement trop grandes, surtout celles qui relient les deux E E par le milieu. Je crois que Sa Majesté aimerait en avoir quelques-unes avec des petites perles et aussi avec des diamants ou des pierres de couleur."...
Fille du duc Charles-Théodore de Bavière, Elisabeth (1876-1965) épousa en 1900 le futur roi Albert Ier. Comme son mari, elle sut conquérir l'affection de son peuple dont elle partagea les épreuves durant la Première Guerre mondiale. Elle pratiqua par ailleurs le mécénat avec fidélité et une grande sûreté de goût.
[MONARCHIE BRITANNIQUE]. CONNAUGHT, duc et duchesse de.
Photographie sur carton. [ca 1882 -1886] 100 x 140 mm (Hills & Saunders, à Eton). Tirage d'époque.Quelques salissures.
Le duc appuyé contre un fauteuil dans lequel son épouse tient leur enfant nouveau-né.
Le prince Arthur, duc de Connaught (1850-1942), était le septième enfant de la reine Victoria et du prince Albert. En 1882, il servit dans la force expéditionnaire en Égypte et commanda la First Guards Brigade à Tel-el-Kabir. En 1886, il se rendit aux Indes où il commanda l'armée de Bombay jusqu'en 1890. Il épousa Louise-Marguerite, princesse de Prusse en 1879 dont il eut 3 enfants.
[MONARCHIE BRITANNIQUE]. EDINBURGH, Alfred duc d'.
Photographie sur carton. [ca 1892 ] 100 x 145 mm (Russel and Sons, "Photographers of Her Majesty") Tirage d'époque au charbon.
Dans son habit ducal, paré de médailles.
Fils de la reine Victoria et du prince Albert, Alfred, duc d'Edinbourg (1844-1900), devint duc Alfred Ier de Saxe-Cobourg-Gotha en 1893 et mourut sans héritier mâle, son fils étant mort l'année précédente. Son neveu le prince Léopold lui succéda par la suite.
MONNERON, Louis.
Une LAS. Pondichery : le 24 mai 1787 Une page in-8, marque de cachet.
"J'ai pris connoissance de la lettre de M. […] pour M. […] et après l'avoir cachetée, je l'ai remise moi-même faisant vos ordres. Il envoie à présent les balles chez moi et si vous êtes déterminé à me les vendre je suis persuadé que vous n'aurez jamais à vous repentir des engagements que vous prendrez avec moi. Si vous avez quelques nouvelles d'Europe, Gazette & autres papiers publiés de fraiche dates, je vous prie de me les envoyer […]".
Louis Monneron, né vers 1750 mort en 1805, habita pendant longtemps les Indes orientales, où il fut élu député en 1799. Il est le frère de Monneron l'ainé, riche intendant de la Compagnie des Indes Orientales qui obtint, en 1791, le droit de faire frapper en France des "monnerons", pièces de monnaie en cuivre.
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MOULIN, Jean. Résistant français (1899-1943).
PAS à "Monsieur J. H. Briens, chef de Cabinet du Préfet du Gard à Nîmes". S. d. Sur carte postale d'Albertville.
"Affectueux souvenir et meilleurs souhaits. Jean Moulin. " (signature peu lisible).
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NAPOLEON IER. Premier consul puis empereur des français (1769-1821).
L.S. "Napo" au comte de Sussy, conseiller d'état. Saint-Cloud, le 15 juin 1810 1/2 page in-8 carré.
Il le charge d'apporter au prochain conseil l'état des exportations de blés pour 1809 et l'année en cours, si possible juqu'au premier juin "en établissant les batimens en chargement et qui doivent être expédiés actuellement".
La lettre est écrite par Méneval.
Jean-Baptiste Collin (1750-1826), fait comte de Sussy en 1807, fut Directeur Général des douanes de 1802 à 1812 puis Ministre des manufactures et du commerce de 1812 à mars 1814.
NAPOLEON IER. Premier consul puis empereur des français (1769-1821).
Pièce signée "Bonaparte" sur papier à en-tête de l'Armée d'Italie. Au Quartier Général de Milan, le 19 thermidor an 5 4 lignes sur une page in-folio à en-tête "Général en Chef de l'Armée d'Italie" avec vignette gravée.Petite mouillure au bord inférieur sans atteinte au texte.
Au sujet de l'ingénieur naval et homme politique Pierre-Alexandre Forfait (1752-1807).
"Au C[itoyen] (Monbault?),
Le C[itoyen] Forfait, ingénieur de la Marine Française demande à faire la fonction et à avoir le grade et les appointments du Directeur des constructions : il me semble que cela est juste : je vous prie donc de me donner votre avis là-dessus."
Forfait fut membre de l'Académie de Marine et directeur du port du Havre, député de Seine Inférieure à l'Assemblée législative (1791-1792) et ministre de la Marine et des Colonies, en tant que membre du Comité de la Marine.
Le texte est écrit par Méneval.
NEMOURS, Charles-Amédée de Savoie, duc de.
PS. Paris : le 27 juin 1644 Quatre page et demi in-4.Cernes clairs.
"Amant de la duchesse de Châtillon, le duc de Nemours se laissa entraîner par sa maîtresse dans le parti de la Fronde, et se distingua par l'attaque du faubourg Saint - Antoine. Un mois plus tard, il provoqua en duel le duc de Beaufort, son beau-frère, qui le tua". Larousse XIXe.
NEMOURS, Louis d'Orléans, duc de.
Dossier contenant 2 LAS et une LA. St Cloud et Compiègne : 1839 -1847
Voici le détail de ce dossier :
- LAS à son "cher prince". Slnd, 2 pages in-12. "Après y avoir réfléchi je me rends à l'opinion que vous m'avez exprimée. Vous êtes si bon juge en pareille matière ; les motifs qui vous font agir sont ceux que j'ai moi-même, votre sentiment à cet égard est tellement conforme à ce que je pourrais désirer que je ne puis mieux faire, je le sens, que de m'en rapporter entièrement à vous. M. de Cambis vous portera donc aujourd'hui ma communication officielle. Je ne peux que vous remercier mon cher prince des bons avis dont vous m'avez éclairé en cette occasion et je suis surtout bien touché du motif qui vous fait agir. Croyez donc je vous prie mon cher prince à l'assurance nouvelle des sentiments que vous me connaissez pour vous".
- LAS à son "cher colonel". Saint-Cloud : le 18 août 1839. Une page in-12. "La lettre ci jointe m'ayant été remise à St Cloud mon cher colonel je me suis permis de l'ouvrir pour voir s'il n'y aurait pas d'ordres à donner par suite de son contenu. Elle ne renferme comme vous verrez rien d'important. Je pense cependant qu'il serait désirable de faire demander des tentes d'officier si cela n'a pas déjà été fait lors de la demande du dernier supplément. En attendant on se servirait des tentes de troupe que je crois au moins aussi bonnes".
- LA. Compiègne : le 12 7bre 1847. Une page in-12. "Veuillez donner les ordres pour que les journaux de demain lundi 13 7bre me soient portés à St Cloud où je compte arriver à 5h d. m. & d'où je repartirai à 2h ap midi. Si M. Larnas est à Paris prévenez le de ma présence à St Cloud pendant les heures indiquées ci dessus et priez le de venir m'y voir. Je le lui écris à Courbevoie".
NOAILLES, Sophie de.
L.A.S. à "Son excellence". Luciennes : le 23 juillet 1736 Une demi page in-8.Bon état.
"L'arrivée de monsieur l'ambassadeur en bonne santé à […] m'a fait beaucoup plus de plaisir que l'éloge qu'il fait de ce lieu, n'aimant pas qu'on en trouve d'aussi agréable et d'aussi sain que mon habitation de Luciennes. Je me trouve assez bien pour faire demain une course légère à Paris, où je verrai seulement Mme de Civray, car ma maison m'est encore défendue par l'odeur de la peinture. Mme de Beaumanvil et Mme de Chalus me prient de dire mille choses pour elles à son excellence, qui sait que quand je ferois mention ici de mes sentiments pour lui ce ne seroit pas compliments".
Sophie de Noailles fut la femme du comte de Toulouse.
[NOYON].
Expédition notariée. Martin Hubert. Références de rente. S.l. : 23 février 1674 4 feuillets in-4 cousus, en vélin.
ORLEANS DE ROTHELIN, Françoise Gabrielle de.
Reçu pour la rente d'une maison et jardin. Saint-Ausone sous Angoulême : 1er janvier 1723 Une page in-8.Bon état.
"Nous Sr Françoise Gabrielle d'Orléans de Rothélin abbesse de l'abbaye royale de St Ausone d'Angoulême reconnoissons avoir reçu de Pierre Bouchet dix livres douze sols six deniers pour la rente d'une maison et jardin sis dans la paroisse de St Ausone […]".
[ORLEANS, duc d'].
Quittance du trésorier général de monsiegneur le duc d'Orléans, pour servir à la recette du prêt & droit annuel des officiers du bureau des finances d'Orléans de l'année 1769. Orléans : le 29 décembre 1768 Un feuillet recto-verso. Signatures.Bon état
[ORLEANS, Duc d']. BOISMILLON. Secrétaire du duc d'Orléans.
3 LAS adressées à son "cher Dubois". Tuileries, Saint-Cloud et Eu : s.d. (ca 1860 ).
- Tuileries : le 10 avril. Une page et demi in-12. "Je pense que vous avez conservé, dans le conseil, la direction spéciale de l'enseignement des langues étrangères, et comme, depuis que vous avez accordé à Mr de Castres le titre de professeur suppléant d'allemand j'ai appris par M. le proviseur du collège Charlemagne et par plusieurs chefs d'institution que le cours du professeur actuel était l'objet de plaintes réitérées, je m'adresse à votre obligeance pour savoir si en effet il vous est parvenu des rapports dans ce sens, et si, par suite, il y avait en effet chance prochaine pour ce jeune homme qui en a tant besoin […]".
- Saint-Cloud, le 11 novembre […]. Une page et demi in-12. "[…] J'ai vu à la soirée musicale du roi Mr Tariot, dont j'attendois toujours une lettre ou une visite depuis notre retour d'Eu. Je lui écris ce matin qu'à la prochaine soirée Mme la duchesse d'Orléans pourra recevoir de lui l'hommage musical qu'il lui destine […]".
- Eu : le 17 novembre. Une page et demi in-12. "J'ai pu prendre les ordres de madame la duchesse d'Orléans, et lui donner connoissance de l'intérêt que vous prenez aux travaux du jeune Tariot. S.A.R. qui a entendu avec un vrai plaisir au conservatoire le chant de Mr Tariot, me charge donc de vous faire connaître, et vous prie de lui transmettre l'acceptation de la dédicace offerte sous ces auspices […]".
[ORLEANS, duc d']. DISLEAU. Une L.A.S. adressée à "Monseigneur", le duc d'Orléans. La Rochelle : le 26 mai 1738 2 pages in-4.
"Monseigneur,
Permete moy de vous représenter très respectuessement que M. Beches capitenne de la compagnie destachée dangoulin veut tirer avantage de cequils se trouve estably sur le modelle que vous avez bien voulu envoyer à M. de Godeville pour s'y conformer pour lestat des revü qua celleci ; ils a pris mon ran ; je manpligny à notre coumandans. Ils me dit quils ne pouvois y toucher que sestoit laffaire de la cour mais que je pouvais vous représenter mes raisson. Ses pourquoy jeprand la liberté de madresser a vous monseigneur pour que vous ayé la bonté dans décider sur la veritté que je manvais avoir l'honneur de vous expliquer. Jay servy pandans treize ans dans la cavallerie gardeforte en qualitté dosfisier que j'osfre vous prouvé quy estoit commandéé par monsieur de Cullans-Landray et mesme jevien à l'ordre ches monsieur le maréchal Chamily en sept cent un où nous avions lapoze, de plus je suis dans la capitenerie près de deux ans avans le sieur Beches tant en qualité de capitenne ensegon quen selle de capitenne enpremiers, mes tant présenté sous sette espérance M. Gotteville me l'a ainsy fait espérer comme en esfais lors quil me conu capable de biens conduire et tenir en bonordre la compagnie destachée de Bourneuf. Ils me fis l'honneur deme faire reconnoistre en premiers estant savanité de famille, nefesans aux cun commerse, et vivam grace adieu de mes rante comme mes premiers paranon vecu grace au seigneur sans aucun reproche ; encela ils a suivy lordonnance du roy comme ils le fais en toutte ocasion quy luyparvienne. Tout cela sesfais Monseigneur avant que le sieur Beches fusse présenté, et ils fusfais ensuitte capitenne, nos commissions arrivere en mesme temps et la mienne est mesme en registrée au gresfe de lamirauté avans lasienne, à la revü ensuitte. Il ne fis poins de disficulté demarché après moy sachant mon ensieneté. Il n'y a que depuis quil sesvu avant moi dans le modelle des revü que vous avez envoyé à monsieur notre commandans quils avoullu tirer avantage et dis que la cour adesidé en sa faveur acause quils avance quils aservy dans leregimens de la rainne de dragon, aux quas que ce sois quy a este très peudijours, can mesme la chosse serois vray jenecroy pas que la chosse puisse prevaloir sur mes services et sur mon ansienneté ; jelesse lesoin à votre […], et de celle de M. de Gotteville ; jay l'honneur destre aveq untres profon respecq et beaucoup de sommission, monseigneur, votre très humble et très obéissans serviteur". (Sic).
ORLEANS, Ferdinand-Philippe d'.
LAS à Monsieur Vallette. Sl : le 8 janvier 1829 Une page et demi in-8.
"Je remercie beaucoup Monsieur Vallette d'avoir pensé que les cours de sciences tout à fait spéciales qui m'occupent maintenant ; & les embarras du monde, ne m'avancent pas du tout rendu indifférent aux progrès des études philosophiques. Je ne lui sais pas moins de gré de m'avoir procuré la lecture d'un ouvrage que je puisse comprendre sans avoir besoin d'être initié aux mystères d'un langage particulier. Il m'a toujours semblé que la philosophie était d'une application trop universelle pour devoir se renfermer à la contemplation d'un petit nombre d'adeptes ; & s'envellopper à cette fin comme pourrait le faire la minéralogie ou la botanique dans une nomenclature étrangère et inabordable à ceux qui n'ont pas fait leur étude spéciale. Monsieur Vallette ne doit pas douter combien j'ai été sensible à la fois à l'atention & au mérite […] de son envoi".
ORLEANS, Henri d', comte de Paris.
Dossier contenant 8 LA.S. et 2 signatures autographes. 1848 -1889 Très bon état.
Voici le détail du dossier :
- L.A.S. à "Monsieur".
Richmond : le 13 décembre 1848. 3 pages in-8 sur papier bleu.
"Monsieur,
je viens vous renouveler mes remerciements pour votre communication si obligeante du 8 novembre et vous annoncer que j'accepte entièrement l'offre (malheureusement pleine d'importance pour moi dans les circonstances actuelles) dont votre lettre contenait l'expression. J'ai consulté à cet égard quelques personnes dans l'avis desquelles j'ai une entière confiance ; elles ont pensé que je devais et pouvais accepter. Je compte donc envoyer très prochainement le pouvoir nécessaire pour, aussitôt après l'arrêt rendu, toucher la part des […] échus revenant au mandant et faire délivrer le titre sous le nom du mandant ; je m'occupe de le faire établir. Il n'est pas inutile de vous faire savoir, dans le cas ou l'on prétendrait du séquestre pour apporter des difficultés au payement, qu'un décert de l'assemblée nationale de France, en conservant mes droits de propriété, mais en les soumettant à des restrictions fort pénibles et fort incommodes, a cependant autorisé la restitution des valeurs mobilières ; au termes de nos lois, les […] et l'inscription de la rente qui pourrait […] sont une valeur mobilière. L'objet du pouvoir que je fais établir est donc d'éviter des difficultés et des lenteurs tant à la Haye qu'à Paris, une fois le procès jugé. Je vous soumets cette observation ; vous en ferez l'usage que vous jugerez convenable. Veuillez être mon intermédiaire auprès de M. Maurin Brié pour le remercier de la délicatesse et de la loyauté de ses procédés, et recevez, monsieur, l'assurance de ma considération distinguée".
- L.A.S. à son "Cher général".
Woodnorton, Evesham : le 30 décembre 1864. Une page in-8.
"Mon cher général,
Votre lettre me va au cœur ; elle remue une foule de souvenirs au fond de ce pauvre cœur brisé. Merci de votre affection ; merci de votre sympathie ; j'en ai besoin ; car je suis bien malheureux! Mais il faut du courage ; avec l'aide de dieu j'en aurai.
Personne n'a plus que moi applaudi à tous les succès de votre carrière. Toujours, comme à Medeah, votre bien affectionné".
- L.A.S. à son "Cher général".
Biarritz : le 3 mars 1871. Une page in-12.
"Mon cher général,
En arrivant dans vos environs un de mes premiers soins a été de m'informer de vos nouvelles, et si je n'étais pas empêché par diverses circonstances trop longues à énumérer, je serais allé vous assurer de ma vive sympathie ; mon cœur vous a suivi partout. Je vous remercie de votre affectueuse lettre ; j'espère que vous serez bientôt rétabli et qu'il me sera possible de vous assurer de vive voix des vieux sentiments de votre affectionné camarade".
- L.A.S. à "Madame".
Besançon : le 20 mai 1874. Une page in-8.
"Recevez, Madame, mes félicitations et mes remerciements pour la peine que vous avez prise de me donner cette bonne nouvelle. Combien j'aurais voulu pouvoir, à cette occasion, serrer la main de mon excellent ami et camarade! Si jamais un retour de santé, même imparfait, rendait la chose possible, prévenez-moi, madame, et soyez sure de l'empressement avec lequel j'irai lui faire visite. Je vous suis reconnaissant de m'avoir donné cette occasion de vous assurer des sentiments avec lesquels je demeure votre dévoué serviteur".
- L.A.S. à "Madame".
Paris : le 2 février 1876. Une page in-8.
"Madame, s'il m'est loisible, j'assisterai certainement au mariage de votre fille, heureux de pouvoir donner cette marque d'affection à mon digne ami le général. En tous cas je vous prie d'agréer tous mes vœux pour le bonheur de votre enfant et de me croire votre serviteur".
- L.A.S. à "Monsieur".
Chantilly : le 28 mars 1883. Une page in-8.
"Je vous remercie, monsieur, pour le nouvel envoi que vous me faites de précieux renseignements recueillis par vous dans les lettres de Mazarin. Je vous suis obligé, ainsi qu'à M. de Mofras, d'avoir songé à m'en donner communication.
Recevez l'assurance de mes affectueux sentiments".
- L.A.S. à "Madame".
Bruxelles : le 29 janvier 1887. Une page in-8.
"Madame, j'apprends avec grand plaisir la bonne nouvelle que vous voulez bien me donner. Je suis très sensible à tout ce qui peut arriver d'heureux à la famille de mon vieux camarade et vous prie de me croire votre serviteur".
- L.A.S. à "Madame".
Bruxelles : le 14 février 1889. Une page in-8.
"Vous savez, Madame, en quelle estime je tenais mon cher camarade Durrieu et la part que je prends à tout ce qui vous touche ; je me réjouis avec vous du mariage de votre fils, et je forme de vœux pour le bonheur des jeunes époux. Je vous prie de leur transmettre mes compliments et de me croire, madame, votre serviteur".
- Deux morceaux de papier oblongs portant la signature d'Henri d'Orléans, sur l'un en qualité de lieutenant-gouverneur général, sur l'autre en qualité d'inspecteur général.
ORLEANS, Henri d', comte de Paris.
P.A.S. à son "Cher commandant". S.l.n.d. Un carton in-12 oblong. Adresse.Bon état.
"Mon cher commandant,
Devant m'absenter les 26 et 27, je vous attendrai si cela vous convient le 25 à 12H15 chez Durand. Croyez à mes meilleurs sentiments".
ORLEANS, Henry d'.
L.A.S à "Messieurs". Rouen : 1er février 1649 2 pages in-8.Petites rousseurs.
"Messieurs,
Vous recevrez la lettre du Mr. du parlement de Rouen qui repondent à celle que vous leur avez écrite, et moi messieurs, je vous témoignerai par celle-ci la bonne disposition où ils sont de s'employer avec vigueur dans les affaires communes ce dans le louable dessein que vous avez de rétablir la tranquilité publique et conserver l'autorité royale. J'estime qu'il n'y a pas un moyen plus efficace pour parvenir à de si bonnes fins, que l'union et la correspondance qu'ils souhaitent avoir avec vous, ce qui me fait vous supplier, messieurs, très humblement de vouloir avancer tout ce qui peut le plus étreindre cette union si utile et si nécessaire, s'il y a en cela quelque chose qui dépende de moi, et qu'il ne vous plaise de me le faire connoitre. Je serai ravi d'y agir, comme je serai toujours en toutes les occasions ou vous me ferez l'honneur de désirer mon entremise puisque je suis, monsieur, votre très humble et très affectionné serviteur".
ORLEANS, Louis d'.
2 LAS. Claremont et Tedington : 1850 -1870.
- LAS à son "cher général". Claremont le 24 septembre 1850. 1 page in-12. "J'ai reçu mon cher général la pièce attestant le transfert fait par vous au nom de Montpensier des rentes qu'il avait ici sous votre nom. Je vous remercie d'avoir terminé cette affaire et je vous envoie ci-joint le reçu que vous me demandez".
- LAS à M. Bontemps. Tedington : le 14 janvier 1870. 2 pages in-12. "Cher monsieur Bontemps je suis très touché des sympathiques sentiments qui vous font passer la longue et amère revue des pestes subies par ma famille et à la douleur des quelles vous vous êtes successivement associé. Ce sont de cruels décrets mais s'ils déchirent nos cœurs nous devons cependant nous y soumettre avec respect puisque ce sont ceux de Dieu.Quant aux décrets dont par la force on subit les conséquences mais auxquels du moins le respect intérieur n'est pas dû, je vous remercie d'en souhaiter la fin. Et à mon tour je vous prie de croire aux vœux que je fais pour que cette année-ci soit aussi heureuse que possible […]".
ORLEANS, Louis d'.
Dossier contenant 5 P.A.S. 1721 -1740
Voici le détail du contenu de ce dossier :
- Commission à M. le chevalier de St. Maurice pour recevoir M. Licon de St. Mery chevalier de justice de Minorité dans les ordres royaux militaires et hospitaliers de Madame du Mon Caumel ce de St Lazare de Jérusalem.
Paris : le 9 octobre 1722. Une page in-folio en vélin.
- Mandement à la commanderie de Curzon pour le sieur Jean Odillé Martin du Chesnau.
Paris : le 5 septembre 1740. Une page in-folio en vélin.
- P.A.S.
Paris : le 25 mai 1722. Une page in-4.
- Mandement à la charge de garde-meuble du château de Saint Cloud.
Versailles : le 20 février 1725. Une page in folio en vélin.
- Mandement pour le sieur Darros à la charge de capitaine de de régiment.
Paris : le 3 novembre 1721. Une page in-4 en vélin.
ORLEANS, Louis duc d'.
P.A.S. Versailles : 15 janvier 1730 Une page in-folio en vélin.Traces d'usage.
Nomination de François Desmonceaux, procureur du roi au bailliage de Compiègne, à la charge de procureur du roi en la prévoté de Berhisy en Verberie.
[ORLEANS, Louis, duc d']. L.A.S. adressée au duc d'Orléans. Douay : le 23 juillet 1730 4 pages in-4.Légères rousseurs.
"Monseigneur,
En exécution des ordres dont il a plu à votre altesse sérénissime de m'honorer, j'ay assisté aux actes de licence qu'elle a permis au Sr […] le fils de lui dédier. La faculté de droit est venu me recevoir à la descente du carrosse et m'a donné d'ailleurs, toutes les marques de distinction dont elle a pu s'aviser pour témoigner son respect au grand prince que j'avois l'honneur de représenter en cette action. Le fils du seigneur […] s'y est d'ailleurs montré très digne de la permission que vous lui avez donné monseigneur de faire paraître votre auguste nom à la tête de ses thèses. Je luy dois la […] d'assurer votre altesse sérénissime que je n'ai pas encore vu de licence en droit qui ait plus d'esprit […]. Il ne me reste qu'à rendre de très humbles graces à votre altesse sérénissime de ce qu'elle a bien voulu me choisir pour assister à cette cérémonie, et de l'assurer du très prfond respect avec lequel j'ai l'honneur d'être monseigneur, de votre altesse sérénissime, le très humble et très obéissant serviteur".
ORLEANS, Louise Marie Thérèse Mathilde d'.
Lettre signée, adressée à M. Champion, administrateur des travaux publics. Paris : le 9 janvier 1791 Une page in-8.Bon état.
Elle recommande à M. Champion, administrateur des travaux publics, le sieur Courtot pour une place d'inspecteur. La lettre porte le brouillon de la réponse.
ORLEANS, Louise-Adélaïde d'.
Dossier contenant 11 LAS et une PAS. 1814 -1835.
Voici le détail de ce dossier :
- LAS à Messieurs Thomas Coutts & co. Palerme : le 5 février 1814. Une page in-12. "I request you to pay on the order of Lady N. B. the amount of the bill of a magick lanthern which she is so good as to buy for me also that of a riding habit. The amount of both these bills is consequently to be charged to my account".
- LAS. Mandan, sd, une demi-page in-12. Invitation à diner.
- LAS. Neuilly, sd, quelques lignes sur une page in-12. A propos d'un rendez-vous.
- LAS. Saint-Cloud : le 28 septembre 1834. Elle prie son interlocuteur de lui faire parvenir des notes, elle est désolée de le savoir souffrant.
- LAS. Saint-Cloud : le 2 septembre 1834. Une page in-12. A propos d'un procès. Elle prie son interlocuteur de voir au plus vite M. du Nord et de lui remettre le mémoire de Philippe Dupin.
- LAS à "Monsieur". Neuilly : sd, quelques lignes sur une page in-12. Elle remercie son interlocuteur de lui avoir envoyé son travail : "je mets en effet un grand prix à posséder vos charmants vers, si précieux pour moi".
- LAS à sa "chère Adèle". Slnd, quelques lignes sur une page in-12.
- LAS. Bruxelles : le 15 avril 1833. Une page in-12. "Je vous renvoie ma procuration signée comme vous le désirez j'ai parlé ce matin à Louise et au Roi […]".
- LAS. Bruxelles : le 20 avril 1833. Une page in-12. "[…] et c'est en hâte que je viens vous remercier de votre bonne lettre du 28 à minuit et vous dire que Louise et nos chers trésors se portent à merveille et étaient tous très gais et très entrain hier soir […]".
- LA. Saint-Cloud : le 17 septembre 1833. Une page in-12. Elle est peinée d'apprendre la mort de "ce pauvre bon Bichot". Elle remercie son interlocuteur des bonnes nouvelles qu'il lui apprend.
- LAS. Tuileries : le 31 octobre 1834. Une page in-12. Elle remercie son interlocuteur d'une bonne nouvelle et lui souhaite un prompt rétablissement.
- PAS. Bon pour débit d'une somme de 13187 francs. Une page in-12.
ORLEANS, Louis-Philippe d'.
L.A.S. adressée à M. de Sartine. Audiney : le 9 décembre 1779 Une page in-8.Bon état.
"Je suis informé, Monsieur, que vous avez […] le mémoire des sieurs Brossard que je vous ai particulièrement recommandé, mais en même temps on m'assure que vous aviez créé une compagnie de cadets gentils hommes parmi lesquels vous prendriez dorénavant ces officiers des régiments des colonies. Cet établissement retarderoit infiniment le placement de mes protégés ; et ne voulant pas vous demander quelque chose contre le nouvel ordre que vous établissez, je vous demande de déplacer dans cette compagnie les sieurs Brossard, l'un est sergent dans le régiment de Monsieur et l'autre dans celui de la couronne. Le temps qu'il y a qu'il servent et leur instruction m'engagent également à vous demander de les créer sergents à la formation ce qui peut se faire sans injustice, et les mettra à portée d'être placés des premiers. Vous connaissez monsieur les sentiments d'estime et d'amitié que j'ai pour vous".
ORLEANS, Louis-Philippe duc d'.
P.A.S. S.l., le 25 mars 1778 Une page in-4.Bon état.
"La retraite du vicomte de […] faisant vacquer la majorité du régiment, M. le duc d'Orléans a présenté au roi pour le remplacer le sieur du Petit-Bois, capitaine au régiment de Belzunce, qui a les qualités nécessaires pour bien remplir cette charge".
ORLEANS, Louis-Philippe-Joseph, dit Egalité, duc d'.
Fragment de L.A.S. adressée à M. Parker Forth. S.l.n.d. Une page in-12, cachet et adresse.
"J'espère monsieur que votre impatience à l'égard de ma réponse est satisfaite car je n'ai pas perdu une minute à vous la faire".
Le reste de la lettre a été coupé.
ORLEANS, Marie-Louise-Elisabeth d'.
Une P.A.S. Fontainebleau : 1712 Une page in-4.
Ordonnance pour le paiement d'une somme de deux cent quatre vingt douze livres seize sols à un valet.
ORLEANS, Philippe, chevalier d'.
P.A.S. à "Monsieur" [au Comte de Saint-Florentin]. Versailles : le 20 avril 1729 2 pages in-4.Bon état.
"Le nommé chevalier soldat grenadier d'une compagnie des galères est venu de Marseille icy pour demander protection contre des gens qui ont usurpé son bien et en jouissent trouvant par leurs chicanes les moyens d'affoiblir et d'éloigner ses poursuites. […]".
ORLEANS, Robert d'.
2 LAS. Vienne et Tours (?) : 1868 -1882
- LAS à un "cher monsieur de Schevendler". Vienne : le 21 avril 1868. Une page et demi in-8.
Il le remercie d'une bonne soirée passée à Bamberg et lui annonce qu'il doit renoncer à son voyage du Danube et rentrer en Angleterre. Il traversera probablement Berlin, attend des ordres de sa tante la reine à ce propos.
- LAS à un "dear Sir".Tours (?) : le 13 février 1882. Quelques lignes en anglais sur une page in-12. Il remercie son interlocuteur de lui avoir envoyé un article paru dans le Harpers magazine.
[ORLEANS]. BROVAL, chevalier de. Secrétaire de mademoiselle d'Orléans.
L.A.S à madame Gail. Palais Royal : le 5 février 1819 Une page in-8.
"Mademoiselle d'Orléans a reçu les charmantes variations que vous lui avez dédiées : elle vous en remercie de tout son cœur. S.A.S. me charge de vous dire qu'elle les étudie avec un très grand plaisir, malgré leur difficultés. Vous l'avez entendue, madame et vous me répondrez qu'il n'est guère de difficulté pour elle. Ce qu'elle me charge d'ajouter, c'est que vos talens si eminemment distingués lui sont d'autant plus chers, que vous êtes sa compatriote, et qu'elle se flatte que vous l'aimez un peu. Elle vous envoie un déjeuner de porcelaine, dont elle vous prie de vous servir en pensant à elle, et à l'amitié qu'elle vous porte. […]".
PACHE, Jean-Nicolas.
PS. S. l. n. d. 1 page 1/4 petit in-folio.
Autorisation pour l'expédition d'ordonnances de paiements pour le département du Var : "3 ordonnances sur l'arriéré du département de la guerre […], 9 ordonnances sur la masse de cazernement (sic) […] 1 ordonnance sur la masse de chauffage" ...
Pache a signé l'autorisation et ajouté son approbation manuscrite.
Conventionnel, il fut ministre de la Guerre d'octobre 1792 à février 1793 et devint ensuite maire de Paris (1793-1794). C'est lui qui fit inscrire sur les édifices publics la devise: "Liberté, Égalité, Fraternité".
PARIS, Louis-Philippe d'Orléans, comte de.
Dossier regroupant 4 LAS du comte de Paris et un document le concernant.
Voici le détail du dossier :
- LAS à "monsieur Daru". Twickenham, Middlesex : le 8 août 1869. 2 pages et demi in-12. Il compte aller passer quelques jours à Baden pour y retrouver ses oncles et son frère. Son interlocuteur devant s'y rendre également, il l'invite à lui réserver une chambre : "Nous causerons bien alors de tous les étranges évènements auxquels nous assistons".
- LAS à "Madame". Richmond : le 12 octobre 1890. Une page et demi in-12. Il la remercie des "bons vœux que vous m'adressez avant de quitter l'Amérique".
- LAS à "Monsieur". Cannes : le 2 mars 1885. Une page in-16. Il s'excuse de ne pouvoir recevoir son interlocuteur car des circonstances imprévues l'ont obligé de s'absenter.
- LAS à "Madame". Château d'Eu : le 5 août 1880. Il regrette de n'avoir pu la recevoir car elle était souffrante, regrette également de nepas la revoir car il doit s'absenter pour un mois.
Le document que nous joignons est un accord de copyright pour la publication de "Damas et le Liban. Extraits du journal d'un voyage en Syrie au printemps de 1860".
PARIS, Louis-Philippe d'Orléans, comte de. Petit fils du roi Louis-Philippe.
L.A.S adressée à M. Baudouin, son professeur de mathématiques. Paris, s.d. 2 pages in-8. Adresse.Bon état.
"Il faut avant tout, mon cher monsieur Baudouin que je vous remercie de la bonne lettre que vous m'avez écrite et de tous les problèmes que vous avez pris la peine de m'indiquer. Je vous avouerai que ceux que vous m'indiquez comme pouvant m'arrêter sont atrocement difficiles, j'ai passé aujourd'hui 3 heures dessus les essayant tous sans pouvoir en réussir un seul, j'ai gâché 4 feuilles d'algèbre sans en venir à bout, enfin, de guerre lasse, j'ai attaqué les […] n°722 qui ne sont certainement pas commodes et je suis parvenu à le mettre en équation. Je ne l'ai pas résolue et je vous l'envoie telle quelle. […]. Je vous envoie aussi le n°774. Quant à ces terribles indéterminées qui ne me vont pas du tout je ne leur ai pas dit le dernier mot et je vous promets d'en venir à bout. J'ai aussi beaucoup de peine à me rappeler votre 3ème livre que j'avais totalement oublié et dont les notes sont fort concises. Je vais pour me remettre en veine de géométrie faire les problèmes que vous avez indiqués. Mais pour vous dire un mot de vous-même il faut que je vous exprime combien je suis heureux d'apprendre que vous vous trouvez mieux et que vous êtes en pleine convalescence ; vous ne sauriez croire la peine que nous avons prise aux souffrances que vous avaient attirées vos excès de zèle. Maman m'a chargé de vous dire combien elle avait été touchée des sentiments que vous lui exprimez dans votre lettre et de vous en bien remercier.
Adieu mon cher monsieur Baudouin, croyez toujours à mes sentiments".
PERRAULT, Jean.
LAS "à Monseigneur le Mareschal de Brézé". Saint-Germain, le 19 février 1649 Une page in-4, sur deux feuillets, avec adresse et cachets au verso du deuxième.
"Son altesse a obtenu de la Reine l'Abbaye de Roussezé… On y attend les gens du Roy aujourd'hui, qui doivent communiquer quelques supplications ou propositions dont le particulier ne sait pas enquore (?). Cepoendant il est certain qu'il y a de grand désordres dans Paris, et que la seule province qui favorise son mouvemen, qui est la Normandie, est dans une grande impuissance. Mr de Longueville s'y trouvant sans argent, et avec peu de crédit à ce que l'on assure icy, je vous supplie, Monseigneur…"
Confident et intendant de Louis II DE BOURBON, prince de Condé, dit "Le Grand Condé", il fut emprisonné avec lui à Vincennes en 1650.
PETAIN, Philippe. Maréchal et homme d'État français (1856-1951).
LAS [à sa maîtresse Georgette Burgain]. Quimper, le 7 avril 1908 2 pages 1/2 in-12.Traces de vers, pas d'atteinte au texte.
"J'accepte de grand cœur vos félicitations. Si vous saviez ce que ç'a été pénible de décrocher la timbale! Je vais passer deux jours à Paris pour chercher une installation puis je rentrerai pour faire mon déménagement. J'arriverai officiellement à Paris à la fin du mois. Point d'arcs de triomphe, ni de lanternes vénitiennes au balcon, j'ai le triomphe modeste. Dès qu'installé, je me précipiterai avenue du Roule [domicile de sa destinataire) pour faire les salams d'arrivée."
POTIER DES LAUZIERES, Laurent.
Dossier contenant 2 L.A.S. de L. Potier des Lauzières ainsi que 5 L.A.S. (voir détail ci-dessous) lui étant adressées par Delambre, Pléville Lepeley, ministre de la marine et des colonies, et Benezech, ministre de l'intérieur. Cernes clairs, parfois avec atteinte au texte.
Potier de Lauzières, natif du Mans, était prêtre, mathématicien et géomètre. Il est l'auteur de découvertes concernant la physique et les mathématiques.
Voici le détail des éléments contenus dans ce dossier :
- Pothier des Lauzières.
2 L.A.S. datées du 15 mars 1811, 4 pages et demi chacune au format in-4.
Il donne des indications pour le partage de la somme de 150.000 francs, montant du prix que l'Académie a promis de décerner au savant qui résoudrait le problème de la quadrature du cercle. Potier estime qu'il a gagné le prix et que le montant lui sera versé sans contestation. Potier parle de crimes et de meurtres ainsi que d'attentats perpétués contre lui, son domestique, et signe : "Votre serviteur frappé à mort par une main cachée et criminelle, je péris comme ma domestique".
- Delambre, Jean-Baptiste-Joseph.
Une L.A.S. adressée à M. Potier, datée du 23 vendémiaire an XIII (15 octobre 1804). Une page in-4. Jolie vignette gravée de l'Institut National.
Il accuse réception à M. Potier de son ouvrage : "Nouvelle découverte qui embrasse la géométrie en identité géométrique du cercle et du carré". Delambre le fait déposer à la bibliothèque de l'Institut.
Delambre (1749-1822) était un illustre astronome , membre et secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences.
- Pléville Lepeley, Georges.
L.A.S. au citoyen Laurent Potier, à Périgné, département des Deux-Sèvres, datée du 11 vendémiaire an VI (2 octobre 1797). Une page in-folio. Vignette imprimée, vignette.
Lettre relative à une machine hydraulique que le citoyen Potier a inventé et avec laquelle il propose d'activer la marche des vaisseaux. Le ministre va la faire examiner et fera connaître le résultat de l'examen.
Pléville Lepeley (1726-1805) était marin et futministre de la marine du 19 juillet 1797 au 28 avril 1798.
- Benezech, Pierre.
3 L.A.S. comme ministre de l'intérieur au citoyen Laurent Potier, à Paris, le 19 ventôse an IV, 6 thermidor an IV et 23 prairial an V (9 mars 1796 - 11 juin 1797). 6 pages in-4. Adresses.
Le ministre Benezech, sollicité par le destinataire de récompenser ses travaux et découvertes, l'informe qu'il le fera volontiers après l'examen par la classe compétente de l'Institut.
Pierre Benezech (1745-1802) fut ministre de l'intérieur en 1795, conseiller d'état après le 18 brumaire et préfet colonial à St Domingue où il mourut.
PRASLIN, duc de. Homme politique français (1712-1785).
Lettre signée en tant que secrétaire d'état à la Marine, à "Monsieur de Parcieux". Versailles, le premier juillet 1766 1 page 1/2 in-4.Quelques rousseurs.
Je vous envoye, Monsieur, la copie du procès verbal qui constate les différentes épreuves faites des pompes du Sieur Delinière tant dans le port de Brest, qu'en rade, à bord de la corvette du Roy "l'Hirondelle". Je vous prie […] de dresser ensemble un état de comparaison du résultat des épreuves faites à Paris et à Brest. Vous voudrez bien y joindre votre avis sur […] les améliorations dont elles peuvent être susceptjbles ; ilparoist que sur cet article il conviendra d'entendre l'autheur qui pour cela devra estre invité de se rendre à vos conférences […].
Beau document de la main d'un secrétaire. Signature autographe du duc de Praslin.
Le Duc César de Choiseuil fut secrétaire d'État aux Affaires étrangères puis à la Marine (1766-1770). Il a également laissé son nom à l'invention de son cuisinier Clément Jalouzot, la praline.
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