|
|
|
5
|
Le luxe, moteur de l'économie...
|
BUTEL-DUMONT (G.-M.)
Théorie du luxe ; ou traité dans lequel on entreprend d'établir que le Luxe est un ressort non-seulement utile, mais même indispensablement nécessaire à la prospérité des Etats
S.l., S.n., 1771
2 volumes petit in-8, veau havane, dos lisses ornés de frises et fleurons dorés, pièces de titre de maroquin rouge, pièces de tom. circulaires de maroquin vert, tr. jaunes [Rel. de l'époque], infimes rest. aux coiffes
1 850,00 Euros
1) : 2 ff.n.ch., xxiv pp., 183 pp. - 2) : 2 ff.n.ch., iv pp., 202 pp., 1 f.n.ch. d'errata. Kress 6777. Goldsmiths 10707. Einaudi 755. Higgs 5156. INED 886. Edition originale, rare. "Ce livre est une apologie un peu exagérée des effets du luxe. L'auteur est un adversaire des économistes. Il démontre for bien que ce qu'on appelle luxe en général, n'est que la satisfaction des besoins de l'homme, qui sont le plus grand stimulant de ses travaux". Cf. Blanqui, cité par Coquelin et Guillaumin, I, p. 236. "L'auteur entreprend de prouver, et nous pensons avec succès, que le luxe ou le goût des commodités est une source abondante du travail et de la civilisation, et que toutes les tentatives pour en restreindre l'usage, soit par des lois somptuaires, soit autrement, seront nécessairement d'un effet pernicieux". Cf. Michel Chevalier, ibid. L'économiste français Georges-Marie Butel-Dumont [1725-1788] fut d'abord avocat, puis censeur royal, secrétaire de l'ambassade de France en Russie, et directeur du dépôt de Contrôle central. Il a composé des ouvrages d'économie politique et sur l'Amérique du Nord. Elégante et sobre reliure de l'époque
|
|
|