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Perpétuant le savoir-faire des artisans des siècles passés, l'utilisation de colles animales, le découpage à la main des marqueteries et la gravure au burin font également partie de l'univers d'un atelier de restauration.
L'association de diverses colles à base de protéines animales s'inscrit dans un souci déontologique de réversibilité.
On utilise le bocfil, le chevalet de marqueteur ou la scie à arbalète pour le découpage des marqueteries manquantes de bois précieux.
La gravure, qui consiste à reprendre au burin les motifs décoratifs sur les parties reconstituées, est aussi une activité indispensable pour restituer le décor d'origine.
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